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Mondes antiques et médiévaux

dernière mise à jour : 24/04/2013

Antiquité & Moyen Age
Responsable : Anne-Orange Poilpré


La composante s’appuie sur la réunion d’enseignants-chercheurs et de doctorants travaillant sur l’Antiquité, grecque, romaine et gallo-romaine, sur le monde byzantin, le monde islamique, et le Moyen Age occidental ; ainsi sont croisés les regards sur les œuvres selon un double axe, spatio-temporel : de l’Orient à l’Occident, de l’Antiquité au Moyen Age. Les membres de la composante A&MA, dont plusieurs sont impliqués dans d’autres structures de recherche (ArScAn, LAMOP), sont particulièrement attachés à une réflexion raisonnant les questions croisées entre histoire de l’art, archéologie, histoire, et au renouvellement du débat épistémologique.

Des journées transversales permettent les échanges, en laisant une place majeure aux doctorants. Après le thème de la métamorphose, décliné en trois sessions, les échanges générés par la composante sont actuellement organisés en trois domaines de recherche :
   
Histoire de l’architecture et archéologie :
Le renouvellement de l’histoire de l’architecture par l’archéologie est particulièrement important (archéologie du bâti, archéologie de la construction, archéologie spatiale). Le thème de la « monumentalité urbaine » est pour l’heure particulièrement retenu.

La culture des commanditaires :
Relevant d’une procédure habituelle à l’Histoire de l’art, à savoir l’attribution, la problématique cherche à faire la place dans l’analyse des productions artistiques, de l’empreinte spécifique des commanditaires, explorant la part conceptuelle et à visées de propagande qui leur est due.

L’historiographie (histoire de l’Archéologie et de l’Histoire de l’art) :
Les constructions du passé artistique « antique », « oriental », « médiéval » sont explorées dans leurs rapports et leurs antagonismes (XIXe siècle). Analyser les héritages permet de cerner aussi rémanences et académismes qui parcourent l’actuelle histoire de l’art antique et médiéval, oriental et occidental.
Une journée spéciale d’hommage à Léon Pressouyre (1935-2009) est consacrée à l’œuvre de ce « passeur de savoir » à l’Université (il fut professeur d’histoire de l’art médiéval, et vice-président de Paris 1) comme à l’UNESCO (où il fut conseiller permanent de 1980 à 2005).

Ces thèmes font l’objet de séminaires par les directeurs de recherche, et de « journées d’études » où la parole est tout particulièrement donnée aux doctorants.
Ces journées se combinent avec la préparation de colloques. Le prochain, en collaboration avec le LAMOP, sera axé sur la « culture des commanditaires ».

Chaque thème peut faire l’objet d’échanges avec d’autres composantes de l’HiCSA. D’ores et déjà les recherches liées aux techniques artistiques, qu’elles soient antiques, médiévales, mais aussi revues par le XIXe siècle, sont un point de rapprochement avec la composante « CRPBC ». La vocation de la composante, accueillie au sein de l’INHA, et de l’HiCSA, est de favoriser à terme les échanges permettant de casser les traditionnelles frontières entre « aires chrono-culturelles » ; les liens entre Antiquité et Temps modernes, Moyen Age et XIXe siècle, sont évidemment mis en avant dans les études d’Histoire de l’art, mais peu explorés en rassemblant historiens d’art antiquisants et modernistes, médiévistes et contemporanéistes.

Liens extérieurs :
Les journées et séminaires sont le lieu de la mise à profit des liens de chaque membre de la composante avec d’autres structures, de recherche ou d’investissement de la recherche, lors d’échanges visant à enrichir théories et pratiques de l’histoire de l’art antique et médiéval.
Pour le thème « la culture des commanditaires », le domaine de l’iconographie médiévale est exploité en un axe commun avec le LAMOP (Laboratoire de médiévistique occidentale de Paris).
Une demande nette se fait jour, de la part d’enseignants en Ecoles d’architecture (Strasbourg, ENSBA), et au CNAM, d’échanges systématiques avec des spécialistes d’archéologie du bâti et d’histoire de l’architecture.
Un rapprochement est aussi voulu par les institutions du patrimoine liées aux collectivités territoriales (exemples : Bourges, Troyes), pour le patrimoine médiéval. Avec des possibilités d’accueillir des étudiants doctorants.
Les abords, de conception très diverse, étiquetés aujourd’hui « anthropologie de l’art » pourraient faire question, au sein de l’Hicsa et en lien avec d’autres structures.

 

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