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Présentation

dernière mise à jour : 08/01/2013

 Créé en 2000 avec l’accord du conseil scientifique de l’université et devenu une composante de l’équipe d’accueil HICSA en 2006, le Centre d’Histoire de l’Art de la Renaissance de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne a pour mission le développement de la recherche dans l’art italien et européen de la Renaissance ainsi que la promotion des travaux et des initiatives de ses membres, en particulier les doctorants et les docteurs qui collaborent activement à la conception et à l’organisation des rencontres et des publications scientifiques, et les enrichissent de leurs contributions personnelles. Il comprend en outre un certain nombre de membres associés dont beaucoup proviennent de l’Université Paris I. Conformément aux orientations du CESR et de la Villa I Tatti, la période chronologique ainsi considérée va du milieu du quatorzième siècle italien aux premières décennies du XVIIe siècle.

Après plus de douze ans d’existence, le CHAR se présente maintenant, dans le paysage national et au-delà, comme une référence majeure — avec la composante histoire de l’art du Centre d’Études Supérieures de la Renaissance — pour la recherche universitaire française en histoire de l’art de la Renaissance, ceci grâce à une identité disciplinaire et chrono-historique bien définie et à une politique soutenue de rencontres scientifiques, de publications et de collaborations nationales et internationales. Son identité répond à une exigence de cohérence méthodologique et de lisibilité, mais ne signifie nullement un repli et une fermeture, le CHAR privilégiant l’interdisciplinarité et se montrant ouvert aux réflexions transhistoriques. Naturellement européen et international dans son horizon universitaire, il accueille une large part d’étudiants d’origine étrangère. Comme en témoignent douze colloques et journées d’études, cinq actes de colloques et un ouvrage collectif déjà parus, quatorze thèses soutenues dont cinq publiées ou sur le point de l’être à la fin de 2012, six doctorants titularisés dans l’enseignement universitaire et la recherche scientifique en France ou à l’étranger, le CHAR a été conçu comme une équipe aux effectifs limités eu égard aux perspectives professionnelles dans ce champ disciplinaire, mais à la productivité et au rayonnement incontestables, auxquels on peut ajouter les publications, activités et responsabilités personnelles de ses membres. L’intégration à l’HICSA et plus encore l’évolution de la recherche universitaire et de ses moyens d’échange conduisent le CHAR, en 2013, à un renforcement de ses collaborations internationales, à un déploiement et à un renouvellement de ses modes d’activité, ainsi qu’à un élargissement de sa communauté scientifique. Le colloque international Voir l’au-delà. L’expérience visionnaire et sa représentation dans l’art italien de la Renaissance (Paris, juin 2013) a ainsi été élaboré en partenariat étroit avec le Kunsthistorisches Institut in Florenz et le Centre Allemand d’Histoire de l’Art ; l’année 2013 va être aussi marquée par la création d’un blog et la mise en place d’un séminaire interuniversitaire du CHAR, et celui-ci va bientôt s’adosser à une association qui lui permettra de formaliser et de pérenniser une volonté de dialogue, d’échanges et de collaboration au-delà de sa sphère institutionnelle d’origine.

L’axe prioritaire du CHAR est l’Italie comme il ressort de la majorité des travaux de ses membres ainsi que des rapports intenses entretenus avec diverses institutions établies dans la péninsule, aux premiers rangs desquelles l’Académie de France à Rome et sa revue Studiolo, l’université Roma I La Sapienza, l’université de Lecce, l’Institut universitaire hollandais d’histoire de l’art de Florence, la Villa I Tatti (The Harvard University Center for Italian Renaissance Studies), le Centre Allemand d’Histoire de l’Art et le Kunsthistorisches Institut de Florence. Mais à une époque où l’histoire de l’art se pense essentiellement en termes d’échanges, de circulation et de relations transculturelles, ce rapport privilégié à l’Italie est bien évidemment sans frontière et est envisagé à l’échelle européenne et méditerranéenne, non seulement à cause du tropisme italien qui domine la Renaissance française et qui marque également l’art des Pays-Bas et des pays germaniques au XVIe siècle, comme de la présence ou de l’impact majeur d’artistes allemands et flamands en terre italienne, mais aussi en raison d’un patrimoine culturel commun où interfèrent les héritages antiques et médiévaux.

 

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