l'HiCSA  Présentation  Politique scientifique / Research policy   

Politique scientifique

dernière mise à jour : 25/09/2018

Politique scientifique
 

Research policy / Background and developments, Interaction with ministries and partners, Communication




Contexte et développements

Fondée il y a onze ans suite à la fusion de plusieurs équipes d’accueils, l’HiCSA a d’abord été structurée en composantes correspondant à la division traditionnelle de l’histoire de l’art universitaire en champs chronologiques et/ou fondés sur des domaines de spécialisation liés au médium étudié (architecture, cinéma, préservation des biens culturels etc…). Dès 2010, un premier effort a été fait dans le sens d’une restructuration de notre activité par axes thématiques, ce qui correspondait à l’identité de notre EA telle qu’elle était en train de se forger. Ce premier pas a donné lieu à évaluation AERES en 2012. Depuis, un travail de fond a été entrepris afin de mener à maturité cette structuration par axes transversaux. Des critères de financement des projets soumis par les membres de l’HiCSA, favorisant le travail en commun et la confrontation des méthodes, ont été définis et adoptés. L’apport considérable du lien extrêmement fort établi entre l’HiCSA et la Labex CAP, réunissant 27 partenaires institutionnels et 360 enseignants-chercheurs, chercheurs et conservateurs du patrimoine et des bibliothèques, a créé une véritable culture tant sur le plan des projets nécessitant l’implication d’une communauté de chercheurs que dans l’adoption d’une pratique de la confrontation disciplinaire. Cette association a également largement contribué et contribue encore à faire de notre laboratoire un acteur fort de la recherche en histoire de l’art dans sa relation au monde du patrimoine et des musées.
Aujourd’hui, l’HiCSA est sans conteste une structure de recherches cohérente. Depuis cinq ans, son organisation a été fortement clarifiée, la structuration de nos pratiques et travaux autour d’axes diachroniques est devenue la colonne vertébrale du laboratoire. La reformulation récente de ces axes, qui s’est déroulée dans le cadre de la préparation collective de cette autoévaluation, a permis de démontrer deux choses : l’adéquation entre cette structuration, nos formulations, et la réalité concrète de nos pratiques et relations scientifiques ; le lien organique entre ces différents axes qui, loin de reconduire d’anciennes dichotomies synchroniques, permettent une juste cartographie des territoires que nous abordons, et favorisent la circulation des chercheurs entre les différents pôles d’intérêt.
Cette clarification de notre organisation a permis à l’HiCSA de renforcer des liens déjà forts avec la communauté internationale des chercheurs, tant sur le plan des relations institutionnelles (de nombreux partenariats ont été établis avec des centres de recherches européens, nord et sud-américains) qu’en ce qui concerne les aires de recherche, par exemple asiatiques et africaines. Ces dernières ont pris une place importante dans nos travaux et font de l’HiCSA un centre de recherche de référence sur les questions de mondialisation et de géopolitique de l’art. Sur le plan local, l’HiCSA participe pleinement à la dynamique liée à son implantation physique dans la Galerie Colbert. Comme nous l’avons évoqué plus haut, la proximité avec d’autres centres de recherche a favorisé les relations personnelles et institutionnelles avec des partenaires essentiels comme l’INP et l’INHA. La réouverture, en 2017, de la bibliothèque de l’IINHA, salle Labrouste, contribue à situer l’HiCSA dans un environnement idéal, tant pour les conditions matérielles de l’enseignement et de la recherche (rapprochement des ressources documentaires et des lieux de travail et de séminaire) qu’en ce qui concerne la richesse des sources à exploiter dans les années à venir.


Interaction avec les tutelles et partenaires

En sa qualité de structure porteuse du LabEx CAP, l’HiCSA est amené à collaborer avec les institutions souvent prestigieuses actives au sein de ce laboratoire d’excellence. Mais aux nombreuses réflexions et recherches menées dans ce cadre et dont on trouvera ailleurs le détail, s’ajoute un large éventail de collaborations (colloques, publications, expositions, etc.) avec des institutions et organismes nationaux et internationaux.
Au plan national, l’HiCSA a ainsi coopéré avec des associations de natures diverses (la Cinémathèque universitaire, Réforme Humanisme Renaissance, Les Trois Lumières ou encore l’Association française de sociologie) comme avec des sociétés (la Société française d’étude du seizième siècle, ou la Société Française de Photographie et sa revue Etudes Photographiques).  A un autre niveau, on notera ses multiples coopérations avec des universités et écoles supérieures non seulement situées en Ile-de-France (les Universités Paris IV, Paris 8 Vincennes-Saint-Denis, Paris-Est-Créteil, Paris-Est-Marne-La-Vallée, Sciences Po, Ecole d’architecture de Paris Belleville, etc.), mais encore sur tout le territoire (Aix-Marseille, Bordeaux 3, ESAD Grenoble-Valence, Lille 3, ESBA TALM, etc.). En outre, si le LabEx CAP compte en son sein de grands musées, l’HiCSA s’est associée à d’autres institutions muséales, le Musée de la Chasse et de la nature ou le Musée du Jeu de Paume notamment. A cette liste non exhaustive d’interactions, on ajoutera les événements organisés conjointement avec les archives nationales et départementales, la Direction générale du patrimoine, les comités attachés au Ministère de la culture, nombres d’instituts culturels et centres de recherche européens sis à Paris, ou encore avec les LabEx EHNE et Resmed.
Au plan international, des partenariats ont été établis avec des centres de documentation ou de recherche (Balkan Documentary Center de Sofia, Centre Marc Bloch de Berlin), des universités et établissements supérieurs, des musées ou encore des institutions telles la Terra Foundation for American Art. Parmi les établissements d’enseignement supérieur liés par ailleurs à Paris 1 par des accords d’échange, on compte la Columbia University, les universités de Bielefeld, Humboldt de Berlin, Münster, Louvain La Neuve, Leyde, Bologne, l’Ecole d’architecture de l’université de Tianjin. Il convient aussi de mentionner l’Università degli Studie del Piemonte, l’Archivo del Moderno et le Politecnico de Milan, l’Ecole Polytechnique fédérale de Lausanne, la Haute école d’art et de design (Head) de Genève et l’université d’Abomey Calavi. Enfin, pour les institutions muséales, la Tate Gallery et le Musée d’Art Contemporain de Barcelone (MACBA).


Communication

La communication externe a contribué à la création d’une image de l’HiCSA, sa présence et sa visibilité sur internet, dans des éditions périodiques et sur les réseaux inter-professionnels qui garantissent la valorisation des résultats de la recherche, contribuent au rayonnement et à l’attraction du centre sur la scène nationale et internationale. Les stratégies numériques sont augmentées par une politique de fabrication de documents d’information imprimés : très attachés aux aspects esthétiques de l’éphémère imprimé, tout comme à la traçabilité de nos activités, nous avons mis en place une charte graphique qui couvre à la fois les publications en ligne, les dépliants accompagnant les manifestations scientifiques (programmes de nombreux colloques et journées d’étude, affiches) et l’Agenda de l’HiCSA, le point d’orgue de notre identité.

Les actes de colloque sont aujourd’hui publiés sur le site de l’HiCSA. Les doctorants peuvent non seulement bénéficier de ses publications en ligne mais également y publier un premier bon article.

Regards croisés
est une revue numérique bi-lingue franco-allemande, soutenue par Humboldt-Universität Berlin, l’Académie de Münster, l’HiCSA, le Centre allemand d'histoire de l'art et la Fondation Hartung-Bergman, et publiée sur le site de l’HiCSA. Elle réunit historiens de l’art et philosophes qui a pour objectif de pallier la méconnaissance de l’actualité de la recherche en histoire de l’art et en esthétique dans chacune des aires linguistiques, méconnaissance largement liée à l’absence de traduction. Alors que la plupart des organes de comptes rendus d'histoire de l'art ne peuvent que s’efforcer de soutenir ponctuellement les échanges franco-allemands, cette nouvelle revue offre la possibilité d’encourager de manière plus systématique les discussions sur les publications les plus récentes dans les deux langues. Organisée autour d’un dossier thématique et de recensions d’ouvrages et d’expositions, elle a pour ambition non seulement de permettre une meilleure visibilité d’ouvrages importants dans le pays voisin, mais également de proposer sur ceux-ci le regard original et critique de chercheurs aussi bien français qu’allemands, rendant possible ces «regards croisés». Le premier numéro est paru au printemps 2013 et propose outre des recensions sur l'actualité récente de la recherche un dossier thématique sur l’œuvre de Daniel Arasse, dont la réception, ou la non-réception, en Allemagne, sera envisagée par des spécialistes allemands et français.
 

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